Prennez craintes, je suis vraie. J'existe et je le revendique.

Prennez craintes, je suis vraie. J'existe et je le revendique.

Les articles de ce blog sont souvent modifiés/ ré-écrits, be careful ..=)





L'art d'être.

Je suis folle mais je suis passionnée.

Je suis timide mais je suis extravertie.

Je suis rêveuse mais je ne suis pas idéaliste.

Il existe des nuances que peu de gens comprennent.


Ils cherchent la perfection.
Ils cherchent des voix lisses, des voix qui passent partout.
Ils cherchent ceux qui chantent tout, et du premier coup.
Ils ne cherchent pas ce que je suis,
Et depuis toujours, je m'en maudis.
Merde, merde, merde je ne suis pas aux normes.
J'ai fait plus de ratés que de victoires
J'suis pas belle, non pas vraiment belle.
J'ai touché ma mère, qui pleure surement de désespoir
Mais je n'ai surement pas ému 400 000 personnes.
J'ai une voix abîmée, que je casse à force de chanter.
Merde, merde, merde, je ne suis pas aux normes, et pourtant,
J'épouserais bien mon micro, j'ai bien la bouche collée dessus les trois quart de mon temps.
De la mélancolie, j'en ai en rab. J'écris avec le spleen qui me tiraille.
Je sais partager, quand la peur ne ronge pas tout mon courage.
Je sais pleurer toute seule, devant mon piano, à force de ne pas y arriver.
Je connais tellement d'émotions à force de imprégner de chansons.

J'me dis seulement, je rêve d'être une artiste.
J'me dis seulement, je rêve assez pour être artiste.

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 05:29
Modifié le jeudi 01 mai 2008 09:13

Le temps paisible reste celui que je partage avec toi.

Le temps paisible reste celui que je partage avec toi.
Par la fenêtre, le soleil brille.
Dehors, il fait froid. Dehors le monde est moche, et je n'ai pas d'autre chez moi que chez lui.
Immoblie, les yeux fermés. Il dort. Je le regarde, mon ange.
Mon front est contre le sien. Je me sens protégée, protectrice, les deux à la fois.
Mes yeux se ferment eux aussi, à leur tour.
Sa respiration lente et bruyante me berce. Je soupire, et m'endors.
Ces moments là, je les aime.
Ces moments là, n'appartiennent qu'à nous.
Pourtant je les affichent ici. ..J'avais seulement envie d'écrire des choses douces, belles, heureuses.

Le train des voyageurs. Certains parlaient espagnol. D'autres une langue inconnue.
De toute façon, je ne les comprenaient pas, lui non plus. Il y avait cette main, dans la mienne qui me rendait heureuse. De la serrer, j'en ressentais l'envie. L'envie de sentir un lien, l'envie de sentir une âme... toi.
Le train des voyageurs, bondé de monde venu d'ailleurs. De toute façon, je serrais la main la plus familière qu'il m'étais permis de toucher. Le reste, tu vois, je m'en foutais.

Nous étions assis sur un banc.. L'air y était frais, il me faisait frissonner chaque fois que le vent s'emportait. Nous parlions à coeurs ouverts, aux âmes dénudées. Sans rire ni pleurer. Je me souviens d'avoir fixé une étoile dans le coin du ciel, pendant que je murmurais un merci plein de sens. Je retenais mes émotions, de peur de m'emballer. Je voulais rester sincère, autant que tu l'étais ce soir là.
En rentrant chez moi, j'ai conclus que la soirée resterait une des plus belles de notre petite existence.

La journée avait été longue et ennuyante. Le bus n'arrivait pas, on l'attendait déjà depuis quelque minutes. Je n'eus rien d'autre à faire que de poser mon nez froid sur ton coeur. Le plus agréable, c'était de sentir tes bras se lier autours de moi. Plus qu'une protection, c'était la preuve que mon frère m'aimait.



# Posté le dimanche 28 octobre 2007 05:33
Modifié le lundi 12 mai 2008 07:15

I am unwritten, can't read my mind.

C'est tellement futile de vivre à travers des souvenirs passés.
Tellement plus simple. Tellement moins douloureux.

Texte écrit le 29 MAI 2006


Des mots, des mots
toujours des mots.
Des conneries, qui ne veulent rien dire
Qui ne servent qu'à tout faire mourir
Autours de moi.

A quoi ça sert ?
Tu n'es plus là
A quoi ça me sert
de te crier alors que tu reviendra pas ?

Pleignez-moi je suis perdue,
Déchue.
Prennez-moi, je suis perdue,
Foutue.

J'ai pas envie de repartir
Ca ne vaut pas le coup
Rien ne sera plus beau.

J'ai pas envie de souffrir
Ca ne vaudra pas le coup
Sans toi, tout sonnera faux.






Ce texte est en fait un brouillon que je traine depuis deux mois.
Il n'est pas important de le savoir, seulement intéressant de voir que l'écriture perdure et ne vieillit pas, quand les mots sont jetés par passion, et non par contrainte [référence au cliché qu'on pourrait avoir d'une littéraire, écrivain ou non.]


Née dans soupir. Et puis brisée.
Sa vie.
Elle, son coeur bat. Mais elle ne sait pas pourquoi. Elle, elle s'appelle Marion. Je ne vais pas mentir, je ne la connais pas bien. Ce qui me pousse à parler d'elle, c'est l'amour que je lui porte. Je la trouve si belle. Une princesse d'orient. Qui peut nier ses cheveux noirs, brillant, fins et raides, comme des fils de soie ? Ou ses yeux noisette et de ses sourcils foncés, qui lui donne un regard prenant, presque saisissant ?
Oui belle. Mais non, pas riche. Pas même heureuse. Dix ans et elle se sent déjà seule. Et complètement endurcie. Il n'y a jamais eu d'enfance rêveuse, pour elle. Elle a toujours effacé son existence, autant que sont père marquait son absence.
Je me suis plantée là, devant elle, une fois. Je regardais avec détail chacun de ses mouvements, chacune de ses expressions d'enfant. Je n'ai pas appris grand chose, comme ça. J''y ai vu ce que je savais déjà. Oui car, même si elle riait, son rire sonnait comme une formule de politesse. Et je me disais que, elle aura beau dire qu'elle ne manque de rien, je l'entendrai toujours murmurer tout bas "sauf..". Sauf d'un papa.
Alors je la regardait. Puis je me suis approchée, et je l'ai embrassée sur son petit front. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'elle ne s'est pas éloignée.
Née dans un soupir. En attente de se sentir aimée.


I am unwritten, can't read my mind.
# Posté le samedi 03 novembre 2007 10:39
Modifié le vendredi 16 mai 2008 12:09

Moi, Eloïse L. , j'ai fêté le Nouvel An sur les Champs Elysées.

Moi, Eloïse L. , j'ai fêté le Nouvel An sur les Champs Elysées.
Les rues étaient pleines de monde. On aurait dit qu'il n'y avait plus qu'un immense trottoir; Paris était devenue une ville piétonne. Les gens tenaient à la main leur bouteille de champagne. Tous attendaient impatiement minuit. Tous se réjouissaient de commencer une nouvelle année, pleine d'espoir, de rêves, d'illusions.. Le froid ne se sentait plus, les coeurs riaient, les visages s'illuminaient. J'étais là, au mileu d'une foule en délire et je me dis tout bas:
Bonne Année.


Excusez moi pour la qualitié de la photo, qui fut prise à partir de mon portable.






# Posté le mardi 01 janvier 2008 11:56
Modifié le jeudi 01 mai 2008 09:16

Certains moments ont un gout d'éternité. Certains moments se trompent, ils n'ont aucune notion de réalité.

Certains moments ont un gout d'éternité. Certains moments se trompent, ils n'ont aucune notion de réalité.


Trop tard, j'suis partie !
Trop tard, j'suis guérie.



# Posté le vendredi 18 janvier 2008 21:33
Modifié le mercredi 18 juin 2008 16:12